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Les biocarburants baissent les émissions de CO2

absatz biotreibstoffe fDepuis l’introduction d’une obligation de compenser en 2013, les ventes de biocarburants augmentent de manière fulgurante (en millions de litres)Depuis l’introduction d’une compensation obligatoire en 2013, les ventes de biocarburants ont connu une forte croissance. Aujourd’hui, les biocarburants représentent une part de l’ordre de 3% des ventes de carburants. Ils contribuent à baisser les émissions de CO2 du trafic.

 

Depuis l’entrée en vigueur de la loi sur le CO2 en 2013, une compensation obligatoire a été introduite. A ce moment, 11,3 millions de litres de biocarburants étaient vendus en Suisse. En 2017, ce sont environ 180 millions de litres de biocarburants qui ont été écoulés sur le marché suisse. Par rapport aux près de 6,5 milliards de litres de carburants vendus au total, cela représente une part de l’ordre de 2%. Selon les chiffres de l’Administration fédérale des douanes, 9,5% du biodiesel ont été produits en Suisse. Le bioéthanol est en revanche importé dans sa totalité.

 

L’utilisation de biocarburants a permis des économies de CO2 à la hauteur de 450‘000 tonnes en 2017. Selon Biofuels et la fondation KliK, le programme « biocarburants » vise à économiser 2'650'000 tonnen de CO₂ entre 2014 et 2020.

 

Des biocarburants issus de déchets et de résidus produisent lors de leur cycle de vie environ 90% de gaz à effet de serre en moins que les carburants fossiles. L’Europe autorise aussi les matières premières renouvelables pour la production de biocarburants. Elles permettent de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 40% par rapport aux carburants fossiles, soit 50% de moins que les biocarburants autorisés en Suisse.

 

Des conditions strictes à la production

 

Depuis l’entrée en vigueur de la modification de la loi sur l’imposition des huiles minérales, le 1er juillet 2008, les biocarburants sont exemptés de la taxe sur les huiles minérales pour autant qu’ils répondent à certaines exigences écologiques et sociales. Tant les producteurs indigènes que les importateurs doivent démontrer que leurs carburants présentent un bilan écologique général positif et ont été produits dans des conditions socialement acceptables.





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