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Hygiène de l’air

Une chaudière à mazout à condensation moderne remplit sans ambiguïté les critères stricts de l'Ordonnance suisse sur la protection de l'air (OPair).

 

Mazout et émissions de soufre
L’Opair et la norme SN prescrivent pour le mazout une teneur en soufre maximale de 0,1 g/100 g de combustible. Dans la pratique, cette valeur est nettement inférieure. Le mazout Eco pauvre en soufre affiche même une teneur inférieure à 0,005 g/100 g. Les émissions d’oxydes de soufre dans l’air en Suisse sont ainsi bien inférieures aujourd’hui à celles de 1940. Du point de vue de la protection de l’air, les oxydes de soufre ne sont plus un problème en Suisse.

 

Chauffage au mazout et dioxyde de carbone
Le dioxyde de carbone (CO2) est un gaz produit, entre autres, par la combustion de combustibles contenant du carbone, tels que le mazout, le charbon ou le gaz naturel. Il contribue à l'effet de serre, l’une des causes du réchauffement de l'atmosphère terrestre. Les technologies actuelles de condensation permettent de réduire de manière continue la consommation de mazout. Ces 25 dernières années, celle-ci a baissé d'environ 50%. La branche pétrolière a ainsi assurément participé à la réduction des émissions de CO2. Il s’agit en outre toujours d’une question relatives aux limites du système. Pour ce qui est du gaz naturel, par exemple, les pertes dues au transport dans les conduites ne sont pas prises en considération; pour les pompes à chaleur, c'est la production d'électricité qui ne compte pas. Une protection efficace du climat nécessitera encore beaucoup d'information et de sensibilisation.





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